Elise le Frapper Consultante Coach en évolution personnelle

Vous êtes dans l'une de ces situations ?

"Je n'aime plus mon métier actuel mais je n'ai aucune idée ce que je veux faire"
"Je veux trouver une activité professionnelle qui a du sens et qui est vraiment faite pour moi"
"J'en ai assez de faire ce métier uniquement pour des raisons alimentaires"
"Je m'ennuie au travail, je veux me donner une chance de trouver un métier plus motivant"
"Après un épuisement professionnel, je veux trouver un métier où je m'épanouis"
"Je veux mieux équilibrer ma vie personnelle et professionnelle"
"J'aime mon métier, j'aimerais le faire à mon compte mais ça me fait peur"
"J'ai créé ma petite entreprise mais cela ne se passe pas comme je l'imaginais"
"Je veux connaître mon ikigaï"
"Je veux vraiment évoluer dans ma vie professionnelle"

Si vous avez répondu OUI à une de ces situations, alors vous êtes au bon endroit. Votre nouvelle vie professionnelle peut trouver un nouveau cap dès à présent !

Q

Miroir, mon beau miroir, qui a créé la plus belle petite entreprise ?

Je créé ma boîte !

Créer son entreprise, c’est à  la fois euphorisant, exaltant et d’autres fois cauchemardesque tant les paramètres sont précis pour y arriver, tant les partenaires à coordonner sont nombreux et le facteur « surprise » toujours présent.

Mais le pire dans tout cela c’est notre EGO…

Notre Ego est merveilleux pour nous inspirer d’oser créer sa marque, d’affirmer sa singularité, c’est vraiment un atout puissant, il y excelle en théorie. Sauf qu’en pratique, il peut nous tendre des pièges aux conséquences calamiteuses…… Notre Ego a si peur pour nous, il se rappelle de nos erreurs passées et cherche à nous défendre contre l’adversité (l’enfer, c’est les autres! ) selon sa loi favorite : la loi du plus fort.

Notre Ego se donne un petit air supérieur qui a l’art d’attirer les déconvenues…

Voici 3 clés pour jouer AVEC notre EGO et non subir ses peurs reptiliennes.

3 clés pour créer sa petite entreprise autrement….

# Clé 1  :  JOUER FRANC JEU AVEC SOI

Parmi les façons de mûrir un projet entrepreneurial, il y a l’inévitable « Veille » : Qu’ont fait les autres avant moi ? Où en sont les nouveautés du moment, quelles autres entreprises font ce que j’aimerais faire ?

Une fois que nous avons testé, senti, touché ce qui nous plait dans l’existant, comment définir son projet personnel ?
Si d’autres ont déjà fait ce qui nous plait, quel serait l’intérêt de se lancer aussi ?

  • LE PIEGE : se cantonner à lister ce qui serait un petit peu de cette entreprise là, un peu de cette autre startup, de finir par faire une « to do list » des arguments qui seront ceux de notre marque au final, un « bon » melting pot de l’existant. Il peut même y avoir une certaine fierté à avoir su arracher quelques informations d’une marque ou d’une autre, sur comment elle est arrivée à ses fins, quels contacts elle a, quelles sont ses bonnes adresses.

C’est si facile à la façon de maître renard de flatter une marque, de sympathiser avec tel ou telle créateur pour soutirer des informations au détour d’un grand sourire, afin en réalité d’allonger sa To do list et de s’éviter bien des galères. C’est d’autant plus facile que les entrepreneurs s’entraident beaucoup aujourd’hui, et heureusement même si évidemment dans ce cadre-là, c’est transparent du départ et dans une idée gagnant-gagnant (là où maitre renard navigue souvent masqué et s’en va avec le butin !).

Au sein de cette solidarité, il est néanmoins courant de noter aussi de gros bugs dans les relations au fur et à mesure, car il est tellement tentant de profiter des avancées des autres, des contacts des autres, pour ensuite copier et bricoler des nouveautés, sans jamais aider en retour, ni même reconnaître l’aide des autres.

Bien malin celui qui a la faculté d’avoir bien décortiqué le marché  et qui reste capable de prendre du recul, suffisamment de recul pour revenir aux fondamentaux de ses motivations premières à lui.

Ce qui nous a vraiment plu sur les sites visités, celles qui sortent du lot à nos yeux, ce n’est pas la caractéristique du produit en lui-même, c’est comment la marque a su concrétiser une intuition et une intention forte en une ligne de soins remarquable, au sens qui sera remarquée.

  • LA CLE : Pour moi, se lancer dans la création de son entreprise c’est savoir se faire accompagner pour identifier et capter ce qu’était notre motivation 1ère, notre élan intérieur, notre intuition. Ces évidences s’oublient très vite quand on se projette dans le bain de réalité, et pourtant notre atout le plus précieux est là, notre chance de réussite est là. Ce qui nous tiendra sur les rails lors des tempêtes, c’est cela : cette flamme intérieure qui fait que l’idée vous est venue…

C’est être vrai d’abord avec soi, aller voir qui nous sommes, ce qui fait notre originalité naturelle, ce qui fait que notre place et notre création seront évidentes et jamais à marcher sur les plates-bandes des autres.

Curieusement cette évidence qu’une marque plait grâce à cette flamme, à cette vibration initiale, devient ensuite une parole de bisounours quand il s’agit de concrétiser le projet, financièrement et matériellement. Et pourtant celui qui aura l’humilité de croire en son intuition, à cet invisible qui sous-tend les marques inoubliables découvrira que le reste suit facilement …. y compris financièrement et matériellement. Je vous en dis plus dans la clé # 2…

“La raison sépare et isole alors que l’intuition unifie et harmonise.”
Shafique Keshavjee.

# Clé 2 : SAVOIR INVESTIR SUR L’IDEE

Dans la même veine que la clé #1, je remarque des comportements ou plutôt des réflexes qui sont courants et pourtant ils n’ont pas forcément démontré leur efficacité. Il est naturel de vouloir dépenser le moins possible pour lancer son projet, la raison est notre garde-fou, certes…

Allez-vous mettre plus de budget dans la rédaction du projet au début ? dans la réalisation du plus de références possibles ? dans l’innovation ? dans l’emballage ? les outils de communication ? l’achat de matières premières haute qualité ? les tests de satisfaction clients ? les labels de qualité ?
Comment répartir ces frais inhérents à la création d’une entreprise ?

  • LE PIEGE : Je constate le plus souvent qu’il est peu investi dans la rédaction du projet au début …
    Chacun est pressé de concrétiser les outils d’une belle communication. Chacun croit savoir ce qu’il veut, ce qu’il lui faut. Et pourtant la rédaction du projet de départ fait économiser un temps et un argent fous sur la durée ! Tout est là, dans ce projet de départ

Tant d’essais, d’erreurs pourraient être limités (et on en fera toujours je vous l’accorde), tant de temps perdu et d’argent dissous surtout, tant de malentendus et de relations rompues aussi, pour en revenir un jour ou l’autre au départ, là où tout à commencé. L’évidence de la 1ère idée, de la 1ère intuition.

Après la fable du corbeau et du renard dans la clé n°1, voici l’histoire du lièvre et de la tortue. Vous aurez compris que je partage l’avis de la tortue…

la tortue ira loin

Avoir une idée et ensuite savoir comment lui donner vie, la décliner et la révéler ce sont 2 choses bien différentes. Accoucher pour de vrai de son idée, c’est une épopée passionnante ET surprenante. On s’en rend compte quand les fournisseurs nous ont proposé déjà 3 ou 4 versions suite à nos demandes et que cela ne marche pas… « on pensait que » et une fois qu’on a le produit entre les mains, et bien cela ne le fait pas ! Retour à la case départ, ce que je veux, c’est quoi ?

  • LA CLE : En France comme nous ne manquons pas d’ idées, cela n’a peut-être plus de valeur à nos yeux. Je remarque que beaucoup n’aiment  pas investir dans l’idée, dans l’immatériel, dans la sensibilité d’un projet. Là aussi c’est notre EGO qui nous susurre à l’oreille : « Toi aussi tu sais, tu as de bonnes idées, tu peux le faire toi-même, tu as bien compris comment marche le système même si tu débutes ».
    Sans cesse tout au long du projet, il sera pratique de consacrer peu de temps à l’essence du projet et à ceux qui savent la perçevoir et la traduire en réalité. Je pense ici aussi au designer ou graphiste, tout comme à la communication de la marque….

La partie sensible, émotionnelle ou artistique du projet c’est un bijou qui est admiré chez l’autre mais que peu de marques savent pour elle-même voir, extraire et faire vivre :  pourtant sa vraie valeur est là, pour très longtemps.

C’est comme de vouloir naître en refusant d’accoucher…

Jouer le jeu d’accoucher de sa marque, c’est prendre conscience de la force de notre marque, c’est l’incarner vraiment et la décliner ensuite en soins d’une justesse sensorielle évidente que le client saura ressentir. Mais surtout, plus cette marque est profonde et singulière plus elle rencontre sa clientèle idéale…

“Dans « connaître », il y a « naître ».” Victor HUGO.

# Clé 3 : SAVOIR ETRE EXIGEANT

Entrer dans le monde de l’entreprise, c’est entrer dans un monde codifié, qui parle d’innovation mais qui fait somme tout assez peu de folies au quotidien. Les entreprises qui sont connues sont plutôt des PME, des grandes entreprises, les chiffres sont grands et les procédures bien huilées.

Notre projet de départ peut être vite happé par des contingences matérielles bien différentes de ce que nous avions imaginé. Là aussi notre EGO vit des instants difficiles, des moments de solitude surtout . Comme il aime bien se dire « mais si tu peux y arriver seul, comment font les autres…. tant pis je verrai plus tard, ce n’est pas si grave, un compromis par ci, un compromis par là… »

  • LE PIEGE : Notre attitude personnelle, indépendamment de nos ressources financières dit également tout de notre naïveté ou de notre doute intérieur.Vous pouvez avoir (ou pas) les moyens de vos ambitions et ne pas arriver du tout à vos fins si vos fondations ne sont pas solides, si votre fil rouge intérieur n’est pas présent : vous conn

    3 clés pour créer sa petite entreprise autrement….

    aissez l’histoire du colosse aux pieds d’argile, c’est un peu l’idée….

Les fournisseurs, la règlementation et autres réjouissances selon les métiers peuvent être impressionnants de découragement, n’imaginez pas une bête féroce qui vous tombe dessus :  c’est plus subtil que cela. Les personnes sont toujours très sympathiques et compétentes mais la règlementation, les pratiques, les enjeux de quantité, l’industrialisation jettent un grain de sable, tantôt ici et tantôt là… Cela finit par faire de nombreux grains de sable, qui justement freinent les projets l’air de rien, qui bloquent sans crier gare, alors que nous venions de déployer une énergie folle pour dépasser certains défis techniques.

  • LA CLE : Se faire aider dans ces moments-là, faire confiance à ceux qui pratiquent la chose pour réussir à concrétiser un projet vraiment différent, c’est essentiel. Cela n’enlève rien à la capacité du créateur à monter son projet et à le diriger, bien au contraire : s’avoir s’entourer, c’est décisif, ne pas se la jouer solo, c’est judicieux …

Au moment de rédiger le projet de votre entreprise, seront déjà posés certains écueils, certaines pratiques qui pousseront alors le créateur à aller chercher dans ses ressources l’énergie pour finalement alchimiser des faiblesses en atouts. Une fois le projet bien dessiné, vos différents partenaires professionnels verront arriver une personne sérieuse, posée et qui aura une détermination contagieuse…. chacun servira alors le projet au mieux de ses compétences.

L’exigence se joue envers soi et plus précisément sur sa faculté à aller au fond des choses. « Connais-toi toi-même ».
C’est le 1er cadeau à s’offrir pour lancer son entreprise ou sa marque…  une si belle façon d’être inimitable et impactant.

« Vous savez, l’être humain se complaît dans le laisser aller, mais s’épanouit dans l’exigence de soi. » Laurent GOUNELLE.
CREDIT PHOTO : PIXABAY

 

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