Vous êtes dans l'une de ces situations ?

"Je n'aime plus mon métier actuel mais je n'ai aucune idée ce que je veux faire"
"Je veux trouver une activité professionnelle qui a du sens et qui est vraiment faite pour moi"
"J'en ai assez de faire ce métier uniquement pour des raisons alimentaires"
"Je m'ennuie au travail, je veux me donner une chance de trouver un métier plus motivant"
"Après un épuisement professionnel, je veux trouver un métier où je m'épanouis"
"Je veux mieux équilibrer ma vie personnelle et professionnelle"
"J'aime mon métier, j'aimerais le faire à mon compte mais ça me fait peur"
"J'ai créé ma petite entreprise mais cela ne se passe pas comme je l'imaginais"
"Je veux connaître mon ikigaï"
"Je veux vraiment évoluer dans ma vie professionnelle"

Si vous avez répondu OUI à une de ces situations, alors vous êtes au bon endroit. Votre nouvelle vie professionnelle peut trouver un nouveau cap dès à présent !

Q

Le bilan de compétences n’est pas toujours le bon choix

Quand on n’en peut plus de nos journées, de notre travail, de cette pression au quotidien pour toujours plus de performance. Cette répétition des mêmes problèmes, des mêmes collègues ou clients, ou encore des mêmes sensations désagréables chaque jour qui nous rappelle sans cesse que nous nous sentons prisonniers, prisonnières de notre job.

Ce moment où on pense à un bilan de compétences

Vous commencez à vous dire que le temps passe, que la vie est courte, que la roue tourne très vite. Vos enfants sont en train de réfléchir à leur orientation, à leurs choix d’étude et cela vous replonge dans cette période de la vie si cruciale finalement. Auriez-vous fait les mêmes choix il y a 25 ans si on vous redonnait un ticket retour là maintenant.

Nostalgie de nos choix professionnels

Imaginez, vous avez 18 ans, vous passez votre bac en Juin prochain et vous devez choisir vos vœux sur Parcours Sup, lesquels vous notez en sachant ce que vous savez maintenant ?

Peut-être aussi avez-vous aimé follement le métier que vous avez choisi, mais là maintenant la lassitude, l’usure se font sentir. 1 choix à un moment donné doit-il être assumé jusqu’à la fin de sa vie professionnelle ?

Vous avez pensé mille fois au bilan de compétences, cette étape clé pour repenser sa carrière professionnelle, se former si nécessaire, pour retrouver ou espérer un job plus intéressant à tout point de vue. Le bilan de compétences se vit souvent comme une autorisation de revoir la donne, de s’offrir une chance d’évoluer, de changer, ce qui fait l’essentiel de notre temps : le travail !

Un bilan de compétences pour évoluer dans sa carrière professionnelle

On fait alors un point sur vos compétences oui, mais aussi sur vos aspirations de maintenant (qui parfois datent de longtemps mais ont été contrariées…), ou les opportunités à votre portée, y compris avec un coup de pouce grâce à une formation. C’est un moment précieux pour repartir sur la voie de l’employabilité, de l’ambition professionnelle.

En pratique, ce bilan n’arrive pas toujours au bon moment pour vous et d’autres voies peuvent s’avérer plus efficaces pour retrouver le goût de se lever le matin, l’envie de vivre une vie épanouie, la fierté d’évoluer dans sa vie.

Le bilan de compétences peut conclure à des nouvelles pistes potentielles mais que vous ne mettrez pas en place si les 3 points évoqués ci-dessous ne sont pas clairs ou investigués.

3 autres voies d’évolution pour son activité professionnelle

Voici 3 alternatives à envisager dans un premier temps, qui vous correspondront peut-être mieux. Mon conseil d’amie, c’est de ne pas sous-estimer l’importance de ces alternatives, elles mènent aussi à une nouvelle vie professionnelle potentielle où elles permettent de concrétiser vraiment ce qui ressortira d’un bilan de compétences.

Bilan de compétences et Ikigaï à Lorient, Auray ou Visio

# 1 – DONNER DU SENS à ses expériences professionnelles

Refaire un peu plus de la même chose, c’est un écueil tellement facile à réussir quand on cherche à changer de métier, de voie, de carrière.
Vous pensez à faire un bilan de compétences quand vous avez négocié une rupture conventionnelle ou subi un licenciement économique, mais la pression va changer seulement de visage. Ce sera France travail ou votre entourage, mais vous sentirez aussi la peur de votre devenir vous assaillir. Avec elle la tentation de replonger rapidement dans ce que vous connaissiez déjà ou de baisser aussi vos ambitions au cas où…
Gérer la peur du changement, la peur du vide, la peur du manque c’est compliqué ! Cela se cache sous de multiples réflexes inconscients.

De ce fait, saisir le réel enjeu de vos dernières expériences professionnelles, ce qui se joue pour vous, conscientiser cela c’est essentiel pour ne pas retomber dans un quotidien qui ressemblera furieusement à ce que vous avez vécu jusque-là.

Je vous raconte par exemple l’histoire de Bénédicte, qui en avait assez d’être conseillère bancaire. Trop de pressions des chiffres et de la hiérarchie, pas suffisamment de qualités d’échanges avec les clients, elle était rincée. Elle a décidé de démissionner car son mari avait un bon poste, que la banque ne voulait pas entendre parler de rupture conventionnelle, le couple était en phase sur ce projet. C’était risqué diront certains mais elle avait envie de tenter de devenir esthéticienne pour ouvrir un institut de beauté, un CAP en 1 an pour adultes, était à sa portée pour se lancer ensuite rapidement. C’était son rêve d’adolescente. Autour d’elle, on lui a vite fait sentir qu’à son âge, les coups de tête c’était moyen. Son mari quelques semaines après s’est vu proposer une promotion qui impliquait de bouger. C’est devenu la priorité et elle a suivi le mouvement. Ils ont déménagé mais cela a engendré de vrais coûts également, avec l’enjeu de prendre aussi un appartement plus cher car c’était un secteur plus prisé. Bref, elle a repris un travail de conseillère mais dans les assurances. Elle a eu le sentiment de changer quand même mais a vite compris que pas tant que cela… Ils ont souhaité aussi acheter un appartement pour investir pour la retraite, ce n’était alors plus le moment de quitter son travail. Bref elle est toujours conseillère en assurance mais c’est difficile.

Le travail n’est pas toute la vie, offrez-vous un temps pour poser votre nouveau CHOIX de VIE, avant de penser à un nouveau choix professionnel.

Si votre travail ne vous permet pas de répondre à vos attentes de vie, de vous occuper mieux de ce qui vous tient à cœur, ce choix professionnel ne sera pas durable ou sera une tannée chaque jour un peu plus.

1 – Se poser pour définir à qui on veut offrir du temps, à quelles activités, à quel mode de vie, pour faire plaisir à qui ? Tout est possible pourvu que ce soit un vrai choix, un choix partagé avec les personnes avec qui on vit, un choix conscient, pas une fuite en avant pour faire comme tout le monde ou éblouir son petit monde autour de soi. Définir ses choix de vie, se recentrer ce qui fait sens pour nous, c’est essentiel.

Si suite à un burn out, vous souhaitez donner plus de la place dans votre vie à une activité artistique qui vous fait sentir plus vivant(e) et équilibré(e), comme la danse, la photographie, la peinture, est-ce que conclure votre bilan de compétences par l’idée que vous pourriez être une bonne commerciale B to B sera réellement l’objectif des prochaines années. Cela n’enlève rien à vos compétences commerciales, mais votre choix de vie va orienter différemment votre future activité.

2 – Comprendre les enjeux de nos dernières expériences professionnelles, ce qui nous était vraiment bénéfique, ce qui était souffrant, frustrant, motivant, enrichissant est très éclairant.

Ces 2 axes peuvent induire un choix professionnel assez naturel même sans bilan de compétences à proprement parlé. Ce ne sera pas le cas pour tout le monde, mais pour une partie des gens les réponses sont déjà là.

# 2 – L’ENNEAGRAMME, une source d’épanouissement professionnel

L’ennéagramme a conceptualisé 9 types de personnages. Chacun de nous a choisi un de ces 9 personnes dès la naissance pour répondre à nos besoins naturels et primaires de survie. En fonction de l’environnement dans lequel on a grandi, chacun s’est adapté pour se donner les meilleures chances de recevoir l’attention et l’amour des proches, nos parents en premier lieu.

Ce personnage développe de fait un sacré savoir-faire, que nous ne perdrons jamais mais qui finit aussi par sérieusement nous limiter.
Certains vont faire rire leurs proches pour attirer leur attention, d’autres vont beaucoup s’occuper des autres pour obtenir ensuite de l’amour et de la reconnaissance, d’autres vont rester calme et en retrait, d’autres vont organiser à la perfection, etc…

La fameuse crise de la quarantaine (même si on a 50 ans !) c’est une crise de milieu de vie autour de ce personnage. NOUS ne sommes pas ce personnage, NOUS sommes plus que cela, nous avons envie d’explorer d’autres terrains de jeu, d’autres rôles, d’autres opportunités.

Notre personnage existe pour répondre aux attentes de notre entourage, il est parfaitement calibré pour faire plaisir aux autres, perpétuer les codes de notre famille, de notre environnement proche, mais QUID de nos vrais désirs ?

Avoir conscience du type de personnage que vous jouez au quotidien et qui vous limite à présent, prendre conscience des situations de stress qui actionnent systématiquement ce personnage comme un robot, c’est vous donner une chance de changer, d’essayer autre chose, de décider davantage de votre vie (pas de reproduire automatique toujours les mêmes réflexes). C’est essayer de VIVRE, pas juste de SURVIVRE, c’est piloter votre VIE, pas juste la subir en mode automatique.

Même si vous êtes doués pour aider les autres, devrez-vous toujours avoir un métier centré sur le soin ? Est-ce que vos compétences en soin aux autres peuvent devenir un point d’ancrage pour animer des formations dans les entreprises (cohésion d’équipe, communication optmisée entre collègues etc…)

C’est assez drôle parce que l’humanité entière se cache finalement derrière seulement 9 types de personnage. Ce personnage vous éclaire aussi sur de vraies compétences acquises, il est à décrypter pour les utiliser à bon escient, au service d’un projet qui vient bien de VOUS.

L’ennéagramme donne aussi de vraies pistes sur les sources d’évolution pour ce personnage. Comment en sortir, comment questionner des aspirations plus profondes, comment aller vers l’épanouissement de ce personnage, alchimiser les peurs initiales de survie vers des leviers d’éveil de SOI en plus grand, en plus VIVANT.

Alors quel est le vôtre ? Comment fonctionnez-vous avec ce personnage ? Avez-vous toujours l’impression que votre volonté est exaucée ou souvent « quelque chose » semble plus fort que vous ?

Je vous aide à comprendre ce point et ce parcours à lui seul peut également vous éclairer sur un chemin professionnel qui vous épanouira davantage, avec plus de légèreté et de joie. (en sortant de sa zone de confort, n’est-ce-pas …)

# 3 – Le BIEN-ETRE comme voie royale pour réussir sa vie professionnelle

Le dernier point que je voulais évoquer avec vous, c’est cette notion un peu dévoyée de BIEN-ETRE, sous-estimée surtout pour se créer une carrière professionnelle qui nous satisfera.

J’ai rencontré bien souvent des personnes qui étaient excellentes dans leur métier, qui ne s’étaient pas vraiment trompées de voie professionnelle, mais qui saturaient au point de ne plus vouloir entendre parler de leur activité professionnelle actuelle. Physiquement dégoûtés.

Même si un travail vous plaît, qu’il vous épanouit pendant un certain temps, il va vous consommer votre énergie. Aller au travail le matin et tenir toute la journée brûle votre énergie. Cela paraît bête et naïf à dire, mais même si vous avez rigolé, passé un bon moment, bien discuté, créé, décroché des contrats ou autre, vous n’avez pas gagné d’énergie en allant travailler.

Votre ressource en énergie n’est pas infinie, recharger les batteries est un incontournable pour nous toutes et tous. Ce ne sont pas seulement les personnes qui détestent leur travail qui sont fatigués ou ont le droit d’être épuisés le soir.

Avec en plus le temps qui passe (l’âge aidant !), si vous ne savez pas comment reprendre de l’énergie, comment vous ressourcer réellement (l’apéro c’est très discutable sur cet aspect-là précis), si vous ne mettez pas de limites à ce qui vous épuise, si vous n’osez pas vous accorder du temps, vous pourrez tranquillement flirter avec le mur, être au pied du mur, de façon à voir vraiment bien le mur !

C’est au pied du mur, qu’on voit le mieux le mur…
Coluche.

Vous pourriez être davantage à une étape de vie où retrouver de l’énergie, de la sérénité et de la confiance et de l’estime de soi est davantage la priorité. Et si le problème n’était pas vos compétences, ni votre métier, mais votre épuisement. Pas seulement physique.

Le bien-être c’est un ensemble pétillant entre le corps, l’esprit, l’âme. Explorer les sens, le sens de votre vie, le sens de la Beauté, l’harmonie, le sacré, l’art, la vitalité….
Tout un monde à ressentir, à toucher du doigt pour de vrai, sinon ce n’est pas du jeu, vous passez à côté de l’essentiel, non ?

« Il faut bien que le corps exulte » disait Brel.

Un bilan de bien-être serait là bien plus pertinent.
Adapter ensuite son activité professionnelle peut arriver naturellement si vous avez pris en compte VOUS dans l’équation de « vivre en étant bien ».

Si vous ne savez pas trop là maintenant ce qui vous aiderait le plus à changer ce qui est bloquant dans votre vie, je vous propose la séance Ressources,  je vous aiderai à clarifier votre situation pour avancer concrètement dans votre quotidien.

Rubrique de mon agenda :  [Se réinventer, prestation « Séance Ressources »]

La Séance Ressource nous permettra de définir ensemble la clé de votre avancée ici et maintenant, une vraie piste pour vous pour créer une brèche dans votre brouillard du moment.

Bilan de compétences Ikigaï à Lorient, Auray et VISIO

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